Quelque chose de possible



Très librement inspiré de l'univers de John Cassavetes


Mise en scène, écriture et scénographie : Aurélia Guillet 
Écriture et collaboration artistique : David Sanson 
Son : David Sanson avec Jérôme Castel 
Lumières : César Godefroy 
Collaboration artistique : Emanuela Pace 
Vidéo : Flore Guillet 
Avec : Anne Cantineau, Miglen Mirtchev, Philippe Smith, Aurélia Guillet et Jérôme Castel en alternance avec Vincent Mougel.

Au NEST à Thionville du 9 au 13 mars, au CDN de Besançon du 16 au 18 mars, à MA Scène Nationale de Montbelliard le 22 mars, à L'Onde- Vélizy le 25 mars et à la Comédie de Reims du 27 au 30 avril

Production : Image et ½, Nest-NORD EST THEATRE Centre Dramatique National de Thionville-Lorraine, Centre Dramatique National Besançon Franche-Comté, La Comédie de Reims, avec le soutien de la Fonderie-Le Mans, La Ferme du Buisson, le Studio-Théâtre de Vitry, la Chartreuse de Villeneuve-les-Avignons et le JTN.



Quelque chose de possible naît d’une rencontre improbable entre deux êtres que tout oppose. Lui vit de petits boulots, elle travaille dans un musée. Leur milieu social, leur éducation, leur histoire, rien ne les prédisposait à se fréquenter. Et pourtant, tous deux sont animés par une joyeuse fêlure et une puissante envie d’amour, et leur inadéquation au monde individualiste qui les entoure les réunit. Leur radicale différence sociale rend maladroites leurs tentatives de s’apprivoiser l’un l’autre, et de cette maladresse naissent des situations à la fois violentes et cocasses dans leur imprévisibilité. Loin des représentations idéalisées et des clichés médiatiques, leur histoire se construit sur la réalité quotidienne et brute d’un amour inconfortable. S’inspirant très librement du film Minnie et Moskowitz de John Cassavetes, Aurélia Guillet et David Sanson ont bâti le spectacle à la manière de scénaristes, tout en nourrissant l’écriture de l’improvisation des comédiens. À la liberté vitale des personnages répond l’énergie créatrice du projet théâtral qui, en puisant dans une matière sociologiquement concrète, fait naître une comédie moderne où le réel le dispute au rêve et à la poésie. 


                            Critiques :




Pulvérisés

Pulvérisés d'Alexandra Badea 

Mise en scène Aurélia Guillet et Jacques Nichet
Création TNS, La Commune du 19 mars au 5 avril 2014
Avec Stéphane Facco et Agathe Molière
Création sonore de Nihil Bordures, scénographie de Philippe Marioge, lumières de Jean-Pascal Pracht et vidéo de Mathilde Germi







Critiques : 
http://www.journal-laterrasse.fr/pulverises/
http://www.mouvement.net/critiques/critiques/-tu-retourneras-poussiere

http://www.lesinrocks.com/2014/03/18/arts-scenes/scenes/les-ravages-de-la-mondialisation-la-plume-aceree-dalexandra-badea-11489271/ 
http://unfauteuilpourlorchestre.com/critique-•-pulverises-dalexandra-badea-au-theatre-de-la-commune/ 
http://chantiersdeculture.wordpress.com/2014/03/15/le-travail-en-scene-acte-2/
http://www.rue89strasbourg.com/index.php/2014/02/06/culture/au-tns-laissez-pulveriser/
https://soundcloud.com/joachim-trogolo/aur-lia-guillet-17022014-pulv



Article de Monique Leroux dans la Quinzaine Littéraire N° 1101, du 16 au 31 mars 2014 : 





 

Déjà là - critiques



La musique électronique s'apparente à une succession de chocs sismisques, ébranlant le Petit Théâre de la Colline, Déjà là dérange, interroge, trouble et invite le spectateur à une réflexion au long cours sur le vivre ensemble... et sans doute sur le vivre tout simplement.
Un fauteuil pour l'orchestre, Bruno Deslot

A la fin du spectacle, les jeunes interprètes viennent s'asseoir au bord du plateau face au public, exactement comme ceux de la Salle d'attente mis en scène par Lupa, mais eux se sont pleinement approprié par mêmes leur propre quête !

La Quinzaine littéraire, Monique Le Roux

Aurélia Guillet parvient à traduire dans un même geste créateur une force de présence et la tension d'un énorme potentiel. C'est un exercice ténu qui fait déborder les limites de la représentation : les comédiens sont déjà là quand les spectateurs viennent prendre place dans les gradins et, lorsqu'à la fin, ils descendent, s'assoient au bord du plateau, que l'un d'eux allume une cigarette, quelque chose d'inouï se produit : un déplacement infime et pourtant essentiel. Le sentiment que cela va enfin commencer s'impose contre toute évidence avec la force d'une certitude : ça nous regarde ! (...) Auréant de constats, d'injonctions chuchotées dans des micros ou criées à pleins poumons qui entrent en résonance et dont la force agit comme une levure.

Toutelaculture.com, Smaranda Olcese






Théâtre/ Public N° 212 Arnaud Maïsetti,:
http://www.arnaudmaisetti.net/spip/spip.php?article846


"Sur le plateau, les quatre acteurs ; entre eux et nous, une mince toile qu’on ne perçoit pas d’abord, mais qui sera le support aux images de l’histoire, large écran devant les acteurs, redoublée par un écran derrière eux dans un effet de surimpression double : surimpression des acteurs et des écrans sur l’écran. C’est donc comme si l’histoire faisait écran au corps, comme si l’histoire les entourait devant et derrière, sorte de prison mentale d’images.

Ces images ne sont pas celle d’événements identifiables, identifiées : on reconnaît des mouvements de foules mais on ne perçoit que le flux, on voit des rues et des masses avec des drapeaux, ce pourrait être des images de printemps arabes, européens, passés, présents, à venir. Comme on est plongé dans ce flux, on ne voit que les mouvements de force de l’histoire, jamais ces points stables où prendre position, ou tenir position. Ce pourrait être une impasse : mais il y a comme un sursaut : là encore, un échec qui n’a pas dit son dernier mot.
En faisant de la question de la communauté (même minimale, quatre amis, réduite au moment de crise le plus fort à deux amants), le spectacle tente de ne pas attester de cette impasse pour le constater, mais travaille la question de la prise de parole : comment et où la prendre ; oui : à qui ?
(...)
Il y a surtout à la fin la libération de la parole individuelle : moment de l’histoire où l’individu n’est plus tant une valeur qu’une solitude, mais que ce théâtre tente de renouveler, d’inventer (c’est-à-dire de trouver). Alors, les acteurs se tournent, dans la dernière partie, ne se parlent plus entre eux, mais vers le public, horizontalité neuve, s’avancent vers des micros et vont parler dans la parole, lâchés des mots qui sont comme des lancées de langue vers nous, non pas réducteurs à des idées toutes faites, mais des mots d’incantation de secrets et de reconnaissance — un leitmotiv : c’est l’émergence. (Toutes phrases courtes construits sur ce présentatif qui dresse pour nous la joie de cette communauté.)
Paroles qui circulent d’un corps à l’autre, traversent le plateau : le personnage n’est plus dépositaire de sa parole, de sa réplique ; ce qui importe, c’est le champ de force que délimite la parole ensemble, et c’est comment l’habiter ensemble.
Spectacle qui prend le risque de l’impasse et de l’impossible, précisément parce qu’il ne porte pas de formules politiques, de propositions idéologiques, mais qu’il est dans le tremblé des choses : qu’il fait confiance « aux vérités tremblantes », à ce que Glissant appelle dans L’Identité relation contre l’identité-nationale la pensée du tremblement : la pensée qui n’essaie pas de formuler des idées définitives.
(...)
Quand il le traverse (la question de la traversée est son risque : celui partagé par les trois spectacles), le théâtre retrouve cette qualité de présence qui permet de reprendre possession, pour un temps seulement peut-être, mais pour un temps malgré tout acquis pour toujours, de l’histoire en partage."
Arnaud Maïsetti, Extraits de "Le regard de la Taupe et le regard de l'Ange / Reprendre possession de l'histoire"
Notes sur : 
Salle d’attente — L. Norèn / K. Lupa, La Dame aux Camélias — A. Dumas / F. Castorf, Déjà là — A. Guillet / MichniakPublié dans Théâtre/ Public




Mises en scène d'Aurélia Guillet

La Maison brûlée d'August Strindberg
( Théâtre National de Strasbourg)

















« Un petit tas d'objets abîmés -cadre vide, pied de table, livre déchiré, vaisselle fendue : voilà ce qui reste de la maison brûlée. Un arbre déploie ses branches noircies : celui-là, contrairement aux cerisiers du verger, n'a pas fleuri à la chaleur de l'incendie. Le décor imaginé par Aurélia Guillet n'est pas seulement désolé. Les jeux d'ombres et de lumières derrière les parois translucides évoquent des reflets en eau trouble ; les personnages, avant de se matérialiser, sont des silhouettes floues surgies des limbes. (…) Cette intrigue d'apparence solide n'est qu'un vernis qui se craquelle. Le feu n'a pas fait table rase, il a réveillé les démons et brouillé les repères. Tous les secrets remontent à la surface, toutes turpitudes équitablement partagées. Strindberg ne s'érige pas en juge du bien contre le mal, mais en scrutateur, selon ses termes, de «ce qu'on est et ce qu'on croit être». (…) De cette complexité, la mise en scène sensible d'Aurélia Guillet donne une très belle idée. Avec une distribution réduite, d'où ressort Jacek Maka, le comédien qui interprète Arvid, les autres n'étant pas en reste, elle se glisse avec sensibilité dans les méandres de Strindberg, dans ce qu'elle appelle son «épaisseur énigmatique». «S'esquisse, ajoute-t-elle, une fresque, kaléidoscopique, où chacun, pris dans ses propres aveuglements, éclaire les ruines à sa manière, suscite un paysage unique.»
Libération, René Solis


 
« Belle et intelligente lecture, avec une résolution scénique inventive du côté d’Aurélia Guillet qui s’en est allée nous révéler cette courte pièce de chambre de Strindberg pratiquement jamais jouée en France, La Maison brûlée. Et pourtant... C’est un voyage intérieur au plus profond de la conscience que la pièce nous propose d’effectuer. Théâtre de l’intime pour nous parler, là aussi, encore et toujours, du monde. À partir des ruines d’une maison volontairement incendiée, à partir du retour d’un Étranger (c’est l’acteur Jacek Maka qui, de façon prodigieuse, donne corps à ce personnage ; curieusement il tenait le même rôle dans Le Chemin de Damas du même Strindberg dans la mise en scène de Robert Cantarella) qui avoue avoir « été de l’autre côté », après avoir quitté « le paradis de l’enfance». C’est la révélation de la conscience qui nous est matériellement révélée. Entre obscurité et luminosité, ombres fugaces et poids de chair des acteurs, la mise en scène d’Aurélia Guillet oscille avec bonheur. Ne l’oublions pas, Strindberg vécut au temps de la naissance de la psychanalyse ; La Maison brûlée est une révélation dans tous les sens du terme.»L’Humanité, Jean-Pierre Han

« Ses premiers travaux consacrés à Kleist et Müller ont fortement impressionné. Formée à l’école du TNS, Aurélia Guillet y met en scène La Maison brûlée d’August Strindberg. (…)Scène d’intense et vivant cauchemar, saisie comme muettement par un calme d’après la tempête, la scénographie, mise en scène et direction d’acteur d’Aurélia Guillet fixe très remarquablement ce climat d’irréalité – cependant si lourd de vie, de mémoire intensément humaine. (…) Violence, burlesque et mélancolie confondus dans l’épaisseur de l’énigme humaine – et on touche là au théâtre d’Aurélia Guillet et d’August Strindberg. »Dernières Nouvelles d’Alsace, Antoine Wicker

« Ecouter Aurélia Guillet parler de la mise en scène de son prochain spectacle, c’est entrer dans désir de théâtre, « un art qui permet de partager une pensée, un texte sensiblement ». (…) A l’image du dramaturge, qui avait une manière d’écrire prise dans un ensemble ( poésie, peinture, sociologie, alchimie), Aurélia Guillet rassemble les talents pour créer « un échange » sur l’espace de la scène. Et si les comédiens n’ont pas l’âge des rôles, il ne s’agit pas tant alors de « chercher à incarner la vieillesse en soi » que « de décrire le comment ». D’où la recherche d’un registre plutôt onirique, comme si « les temps s’étaient déjà confondus ». Et au moment où Aurélia Guillet nous quitte pour orchestrer les répétitions, nous découvrons que sa parole, superbe, a su mettre en espace sa conception sensible du théâtre… »Polystirène, Géraldine Labaki


Penthésilée Paysage, Kleist/ Müller
(Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis)



« Aurélia Guillet (…) associe le texte d’Heiner Müller Paysage sous surveillance à la pièce de Kleist et adapte la traduction en vers d’Eloi Recoing et Ruth Orthmann, la simplifie, attribue diverses voix à un même personnage et concentre plusieurs scènes en une seule. (…) Elle assume ce choix avec une telle maîtrise qu’elle fait naître une émotion rare, l’émotion suscitée par la naissance d’un talent évident à l’épreuve d’une belle ambition. »
La quinzaine littéraire, Monique Leroux

Prix de la meilleure mise en scène 2006 (Molière étudiant -Le Souffleur)
le 22/03/2006 par Aurore Jacob
« Les voix s’élèvent d’abord. Des amplificateurs nous empêchent de situer la source invisible du texte d’Heiner Müller, Paysage sous surveillance. Puis les figures immatérielles, presque fantomatiques tant leurs lents déplacements semblent se mêler à l’ombre qui les entoure, se dessinent dans le noir. (...) L’interprétation de cet univers peut basculer à tout instant. La répétition des mêmes paroles venant marteler cette représentation incertaine transforme l’écoute, sème le malaise comme une incantation maléfique qui brouille notre perception. (…) La scénographie mouvante s’intègre parfaitement à la salle, s’appuyant sur la profondeur du lieu et les colonnes qui empêchent d’embrasser tout le plateau du regard. L’espace en perpétuelle construction est à découvrir, déjouant notre conception de la scène et ouvrant un champ complexe, labyrinthique comme les méandres de la conscience, où les apparences peuvent être trompeuses. (…) Le public emporte au sortir de cette expérience presque hypnotique une sensation indéfinissable, comme si un changement infime l’avait traversé durant ce voyage. »
le 24/02/2006 par Sabrina Benhamouche
« L’intention dramaturgique, portée par l’enlacement de ces textes aussi violent l’un que l’autre permet des coupures dans l’action dramatique. Paysage sous surveillance de Müller est déclamé tel un oratorio face public et en amplification sonore. Des voix douces, envoûtantes et sensuelles, annoncent au fur et à mesure que le mouvement de répétition s’emballe, la mort. Cette parole oppressante nous glace le sang. Ces passages ponctuent l’affrontement des troupes de Penthésilée et font glisser le drame dans une tragédie profonde en exhortant une tension si forte que les 2h 15 (sans entracte) de spectacle passent sans s’en rendre compte. »

le 17/03/2006 par Alexandre Le Quéré
« La tragédie mythologique de Kleist est entrecoupée de passages de Paysage sous surveillance (...) Les deux imaginaires se répondent jusqu’à devenir communs à la fin du spectacle. Sourd, froid, humain. (…) Visuellement, c’est d’une beauté confondante. Un vrai monde s’ouvre devant nous. »
Site Le souffleur.

Best of théâtre 2006- Site Fluctuat
« Les acteurs, très jeunes et très beaux, donnent beaucoup d’eux-mêmes : ils sont entrés dans leurs personnages avec ferveur et les voix qui disent les extraits de Müller, distantes, presque froides, viennent à dessein casser ce processus d’empathie engagée entre les spectateurs et le couple Achille / Penthésilée. » Julie De Faramond

« Aurélia Guillet, jeune metteur en scène de talent, fait dialoguer cette tragédie de Heinrich von Kleist avec la puissante prose de Paysage sous surveillance, de Heiner Müller, dans une mise en scène profonde et plastique. Avec un jeu intense et retenu, dans une esthétique contemporaine, les comédiens réussissent à évoquer aussi bien la violence de la guerre que celle d'une passion désespérée. (…) Aurélia Guillet découpe le texte avec adresse et justesse, ce qui lui permet d'intercaler à la poésie de Heinrich von Kleist le puissant verbe de Heiner Müller qui, avec son incisive ambiguïté, fait écho au meurtre mythique de Penthésilée, lui prêtant des accents lumineusement contemporains. (…) Les vers de Kleist, dont la cadence est prise en compte par la traduction, sont soigneusement scandés par les comédiens. La prose de Heiner Müller est poétisée par des voix murmurantes et des jeux choraux, amplifiés par des micros. Paysage sous surveillance devient une sorte de méta-texte qui traverse comme un éclair la tragédie de Penthésilée. Le jeu retenu, comme en suspens, des comédiens, permet à la parole de décoller et d’éveiller des paysages mentaux, qui s'associent aux images belles et poignantes créées par les lumières et par les corps dans l'espace. »
Théâtre On Line, Guillermo Pisani


Penthésilée Paysage, Kleist/ Müller
(1ère étape du travail, sortie d’école au TNS)


« Aurélia Guillet possède une belle maîtrise du plateau. Elle a dessiné un espace à la pureté presque froide où les Amazones affrontent Grecs et Troyens). (…) A surveiller de près. »
Théâtres, Sophie Joubert

« Utiliser le HF, c’est aussi teinter la présence vocale de l’acteur d’un léger effet d’éloignement, singulier et potentiellement déréalisant, que ce soit sur l’ensemble d’un spectacle ou à un moment particulier de celui-ci (par exemple - dans la dernière partie de Penthésilée Paysage, d’après Kleist et Müller mis en scène par Aurélia Guillet à Strasbourg en 2004 - ; après que Penthésilée a tué et dévoré Achille, lorsqu’elle se trouve dans une sorte d’entre-deux, celui de l’égarement de la folie, entre l’inconscience et la réalisation de son acte, entre le monde des morts et de vivants également). »
Qu’est-ce que le théâtre ? Christian Biet, Christophe Triau, « Les sons et le silence », Gallimard, Folio essais, p. 355

Paysage sous surveillance, Heiner Müller
(Festival Premières du TNS)


Paysage sous surveillance décrit un paysage par-delà la mort », le mouvement d’un regard posé sur un tableau énigmatique : une femme et un homme observés par un oiseau. Les mots sculptent une succession d’images saisissantes, impacts dont le sens ne cesse de se déplacer. Comprendre cette description, c’est en rendre sensible le mouvement, en saisir une forme d’énergie - comme la musique distille de l’énergie : faire résonner, créer des variations, répéter si besoin, imprégner le temps de la parole des modulations de la pensée. Trois comédiennes, accompagnées d’une technicienne du son, font vivre la pluralité des voix de cette divagation intérieure de H. Müller.


La Mission, Heiner Müller, école TNS