Accéder au contenu principal

Articles

Le Réveil d'un Homme d'après Dostoïevski

Avec Thomas Champeau
Mise en scène et lumière : Aurélia Guillet
Son : Jérôme Castel avec Aurélia Guillet
Production : Image et 1/2, Festival de Caves

Le Réveil d’un homme est une proposition qui s’inspire, principalement, du Rêve d’un homme ridicule de Dostoïevski. Nous y reprenons la trame proposée par Dostoïevski, à savoir l’histoire d’un homme qui veut se suicider mais qui, au lieu de se tuer, s’endort, fait un rêve et se réveille animé du désir de vivre. Fiction sur ce qui peut rendre espoir à un être pris dans la spirale d’un nihilisme solitaire.
A travers son rêve, cet homme fait l’expérience comme d’une énigme qui se révèle à lui et le fonde secrètement. Le rêve que fait cet homme lui ouvre un espace de confrontation à lui-même. Il y fait l’expérience d’une « désidéalisation », qui n’est pas une résignation mais bien la reconquête de son sentiment d’existence.

« Dans la pénombre, au plus près du public qui s’est installé sur les deux rangées de chaises serrées sous l’épaisse v…
Articles récents

Quelque chose de possible

Très librement inspiré de l'univers de John Cassavetes

Mise en scène, écriture et scénographie : Aurélia Guillet 
Ecriture et collaboration artistique : David Sanson 
Son : David Sanson avec Jérôme Castel 
Lumières : César Godefroy
Collaboration artistique : Emanuela Pace 
Vidéo : Flore Guillet Avec : Anne Cantineau, Miglen Mirtchev, Philippe Smith, Aurélia Guillet et Jérôme Castel en alternance avec Vincent Mougel.
Au NEST à Thionville du 9 au 13 mars, au CDN de Besançon du 16 au 18 mars, à MA Scène Nationale de Montbelliard le 22 mars, à L'Onde- Vélizy le 25 mars et à la Comédie de Reims du 27 au 30 avril
Production : Image et ½, Nest-NORD EST THEATRE Centre Dramatique National de Thionville-Lorraine,Centre Dramatique National Besançon Franche-Comté, La Comédie de Reims, avec le soutien de la Fonderie-Le Mans, La Ferme du Buisson, le Studio-Théâtre de Vitry, la Chartreuse de Villeneuve-les-Avignons et le JTN.



Quelque chose de possible naît d’une rencontre improbable entre deux êtres …

Pulvérisés

Pulvérisés d'Alexandra Badea
Mise en scène Aurélia Guillet et Jacques Nichet
Création TNS, La Commune du 19 mars au 5 avril 2014
Avec Stéphane Facco et Agathe Molière
Création sonore de Nihil Bordures, scénographie de Philippe Marioge, lumières de Jean-Pascal Pracht et vidéo de Mathilde Germi







Critiques :
http://www.journal-laterrasse.fr/pulverises/
http://www.mouvement.net/critiques/critiques/-tu-retourneras-poussiere
http://www.lesinrocks.com/2014/03/18/arts-scenes/scenes/les-ravages-de-la-mondialisation-la-plume-aceree-dalexandra-badea-11489271/
http://unfauteuilpourlorchestre.com/critique-•-pulverises-dalexandra-badea-au-theatre-de-la-commune/ 
http://chantiersdeculture.wordpress.com/2014/03/15/le-travail-en-scene-acte-2/
http://www.rue89strasbourg.com/index.php/2014/02/06/culture/au-tns-laissez-pulveriser/
https://soundcloud.com/joachim-trogolo/aur-lia-guillet-17022014-pulv


Article de Monique Leroux dans la Quinzaine Littéraire N° 1101, du 16 au 31 mars 2014 : 





Déjà là - critiques

La musique électronique s'apparente à une succession de chocs sismisques, ébranlant le Petit Théâre de la Colline, Déjà là dérange, interroge, trouble et invite le spectateur à une réflexion au long cours sur le vivre ensemble... et sans doute sur le vivre tout simplement.
Un fauteuil pour l'orchestre, Bruno Deslot

A la fin du spectacle, les jeunes interprètes viennent s'asseoir au bord du plateau face au public, exactement comme ceux de la Salle d'attente mis en scène par Lupa, mais eux se sont pleinement approprié par mêmes leur propre quête !
La Quinzaine littéraire, Monique Le Roux

Aurélia Guillet parvient à traduire dans un même geste créateur une force de présence et la tension d'un énorme potentiel. C'est un exercice ténu qui fait déborder les limites de la représentation : les comédiens sont déjà là quand les spectateurs viennent prendre place dans les gradins et, lorsqu'à la fin, ils descendent, s'assoient au bord du plateau, que l'un d'eux…

Mises en scène d'Aurélia Guillet

La Maison brûlée d'August Strindberg
( Théâtre National de Strasbourg)
















« Un petit tas d'objets abîmés -cadre vide, pied de table, livre déchiré, vaisselle fendue : voilà ce qui reste de la maison brûlée. Un arbre déploie ses branches noircies : celui-là, contrairement aux cerisiers du verger, n'a pas fleuri à la chaleur de l'incendie. Le décor imaginé par Aurélia Guillet n'est pas seulement désolé. Les jeux d'ombres et de lumières derrière les parois translucides évoquent des reflets en eau trouble ; les personnages, avant de se matérialiser, sont des silhouettes floues surgies des limbes. (…) Cette intrigue d'apparence solide n'est qu'un vernis qui se craquelle. Le feu n'a pas fait table rase, il a réveillé les démons et brouillé les repères. Tous les secrets remontent à la surface, toutes turpitudes équitablement partagées. Strindberg ne s'érige pas en juge du bien contre le mal, mais en scrutateur, selon ses termes, de «ce qu'on est et …